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Visiter le mont Fuji : volcan iconique du Japon

On le reconnaîtrait entre mille, tant il est parfaitement dessiné, avec son petit chapeau de neige. Le mont Fuji, point culminant du Japon avec ses 3 776 mètres d’altitude, s’élève au sud-ouest de Tokyo, au cœur d’un paysage façonné par d’anciennes coulées de lave. Mais le Fujisan est bien plus qu'un volcan au Japon ; à la fois paysage et symbole, classé au patrimoine mondial, il est ancré dans la culture nippone, comme un repère spirituel et une source d’inspiration artistique inépuisable… OOVATU vous dévoile tout sur le mont Fuji, la montagne la plus célèbre du pays du soleil levant. 

Où se trouve le mont Fuji au Japon ?

Le mont Fuji, le plus célèbre des volcans japonais

Il est la star des cartes postales, des timbres, la muse des peintres et des photographes… Le mont Fuji s’impose depuis des siècles comme l’icône de toute une nation. Avec ses 3 776 mètres d’altitude, il est aussi le point culminant du Japon. Le Fujisan, comme on l’appelle ici, se situe sur l’île de Honshu, à une centaine de kilomètres au sud-ouest de l’agglomération de Tokyo. Sur la carte, la distance paraît minime ; dans les faits, vous passez d’une mégalopole qui file à toute allure à un autre Japon, spectaculaire par ses reliefs et mystique par son atmosphère.

Au cœur du parc de Fuji-Hakone, forêts, lacs et sources thermales racontent une histoire façonnée au fil des millénaires par les coulées de lave... Classé au patrimoine mondial, le Fujiyama est en effet le résultat d’une formation géologique complexe. Plus surprenant encore, il s’est construit par strates successives : trois volcans superposés, formés au fil des éruptions, qui expliquent aujourd’hui cette silhouette en cône, très rare pour un volcan de cette taille...

Quels sont les meilleurs points de vue sur le mont Fuji ? 

Tout se joue au nord, autour des lacs du mont Fuji, et plus précisément du côté de Fujiyoshida. C’est là que vous avez les vues les plus dégagées, avec la possibilité de voir le volcan dans toute sa hauteur. Commencez par le lac Kawaguchi, qui reste le plus simple d’accès, surtout si vous voyagez en famille : les rives sont bien aménagées, vous pouvez marcher, vous arrêter, varier les points de vue… et quand le Fujisan se montre, il prend toute la place... Un peu plus loin, le lac Shoji offre quelque chose de plus calme, avec moins de monde, mais aussi moins d’aménagements.

Mais rappelons un point trop souvent sous-estimé : l’image parfaite du Fujisan, avec son reflet immobile dans l’eau, ne dure jamais très longtemps, même quand le soleil est au beau fixe. En pratique, cela veut dire arriver tôt, surtout entre le printemps et l’automne. Vers 8h, vous êtes encore dans les temps ; une heure plus tard, c’est déjà plus incertain, car les nuages remontent vite depuis la plaine et s’accrochent au sommet. 

À ses pieds, la forêt d’Aokigahara vous propose une belle immersion nature, moins grandiose sur le panorama, certes, mais tout aussi incroyable, avec ce sol marqué par les coulées de lave et ces racines impressionnantes... Du côté de Hakone, un peu plus à l’est, l’expérience est encore différente, puisque le Fuji est plus lointain ; mais tout aussi exceptionnel au coucher du soleil, avant d’aller se relaxer dans l’onsen de votre ryokan.

Comment rejoindre le mont Fuji ?

Comment aller au mont Fuji depuis Tokyo ?

Deux endroits concentrent l’essentiel des arrivées depuis Tokyo dans la région du mont Fuji : Kawaguchiko, au nord, pour les vues les plus emblématiques, et Hakone, à l’est, pour une approche plus douce, tout près de la mer. Depuis la capitale, le trajet se fait très facilement en train, avec une correspondance. Vous rejoignez dans un premier temps Otsuki, puis vous enchaînez avec une ligne locale jusqu’à Kawaguchiko. Pas d’inquiétude, le tout est très bien indiqué, grâce à l’efficacité japonaise qui est loin d’être un mythe... 

Vous pouvez aussi prendre les bus directs depuis Shinjuku, qui ont l'avantage de se faire sans correspondance, avec un tarif plus doux, et une arrivée au plus près des points d’intérêt. Le revers de la médaille étant que vous dépendez du trafic, surtout le week-end. Du côté de Hakone (à 60 kilomètres à l'est du Fujisan) en revanche, vous êtes aux portes de la péninsule d’Izu, ce qui peut ouvrir d’autres perspectives dans votre itinéraire. Dans tous les cas, il y a un point à ne pas négliger : l’horaire. Les nuages arrivent vite dans l’après-midi, à mesure que le sol se réchauffe et que l’air devient plus humide. C’est assez fréquent, même par beau temps… mais c’est aussi ce petit jeu du chat et de la souris qui rend l’expérience aussi belle.

Comment aller au mont Fuji depuis Kyoto ?

Si la distance depuis Kyoto peut vous sembler raisonnable sur Google Maps, elle est en réalité trompeuse ; vous êtes sur une étape à part entière, qui mérite plus qu'un simple aller-retour. Le mieux reste de prendre le Shinkansen, le train à grande vitesse, jusqu’à Mishima ou Shin-Fuji, aux portes de la péninsule d’Izu, puis de poursuivre en bus ou en train vers Kawaguchiko ou Hakone. Comptez entre 3 et 4 h au total, correspondances comprises.

Le trajet se fait aisément, mais demande un minimum d’anticipation, notamment si vous voyagez avec de jeunes enfants ou sur des horaires un peu serrés. C’est d’ailleurs pour cela que, chez OOVATU, nous vous conseillons de prévoir 1 ou 2 nuits sur place. Vous évitez un enchaînement trop stressant, et vous vous offrez surtout deux véritables opportunités d’observer le volcan : une première en fin de journée à votre arrivée, puis une autre tôt le lendemain matin. 

Quand visiter le mont Fuji ?

Le vrai sujet, ici, n’est pas tant l’accès (vous pouvez admirer ce géant toute l’année), que la visibilité. Et c’est là que les choses se compliquent un peu, car elle peut varier du tout au tout d’un jour à l’autre, parfois même d’une heure à l’autre. Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté, visez l’hiver et le début du printemps, entre novembre et mars. La raison est simple : l’air est plus sec, et les nuages se font donc plus rares. Résultat, vous aurez plus de chances de voir le volcan en entier et bien dégagé, même si les températures sont plus fraîches. 

À l’inverse, l’été marque la saison officielle de l’ascension, de début juillet à début septembre. Les sentiers et les refuges sont accessibles, mais la visibilité se fait plus capricieuse, la chaleur favorisant l’humidité et les nuages. Entre les deux, le printemps et l’automne s’imposent comme d'excellents compromis, avec des paysages sublimés par les cerisiers en fleurs ou les érables flamboyants...

Combien de temps faut-il pour l’ascension du mont Fuji ?

Nous vous conseillons de prévoir deux jours pour l’ascension du mont Fuji, non pas pour une question de difficulté pure, mais pour une question de timing. Dans la majorité des cas, vous débutez depuis la 5e station en début ou milieu d’après-midi, souvent sur l’itinéraire de Fujiyoshida. Comptez entre 4 et 6 heures de montée pour rejoindre un refuge d’altitude, où vous pouvez passer quelques heures à vous reposer. Le départ reprend ensuite en pleine nuit, généralement entre 1h et 3h du matin. Au total, il faut prévoir entre 5 et 7 heures de montée, puis encore 3 à 5 heures pour la descente. Mais le jeu en vaut la chandelle puisqu’une fois en haut, vous arrivez au niveau du cratère sommital, avec un diamètre et une profondeur absolument impressionnants, qui rappellent que le Fujisan reste un volcan actif...

Sur le papier, cela reste accessible, et certains voyageurs choisissent même de faire l’aller-retour sur une seule journée. C’est tout à fait possible, mais cela reste très soutenu, et vous passez à côté d'un lever de soleil fabuleux au sommet. Au-delà de l’effort, l’ascension du mont Fuji s’inscrit dans une tradition très ancienne, liés à de nombreuses croyances...

Le mont Fuji, une icône japonaise

Le mont Fuji, un volcan nippon sacré 

Le Fujisan s’élève entre la préfecture de Shizuoka et celle de Yamanashi, non loin de la baie de Suruga et de la péninsule d’Izu. Situé sur la ceinture de feu du Pacifique, il est le résultat de mouvements tectoniques et d’éruptions volcaniques successives au fil des millénaires... La plus récente, l’éruption Hoei, au début du 18e siècle, a même projeté cendres volcaniques et matériaux jusqu’à Edo, l’actuelle Tokyo. En d'autres termes, le Fujisan que vous regardez aujourd’hui reste un petit jeune à l’échelle géologique ! 

Mais ce bel endormi nourrit aussi un véritable culte depuis l’époque d’Edo. À ce moment-là, des confréries appelées Fuji-ko se développent un peu partout dans le pays, avec pour objectif de permettre aux fidèles de faire l’ascension du Fujisan, qu'ils considèrent comme une montagne sacrée. Les sanctuaires Asama, situés au pied de la montagne, marquent alors le point de départ, comme une première étape avant d’entrer dans une forme d’enceinte sacrée. Certaines traditions vont encore plus loin et associent même le volcan à Sakuya-hime, une déesse liée aux fleurs et à la vie éphémère, mais aussi à des légendes autour de l’élixir d’immortalité...

Le mont Fuji, une source d’inspiration artistique inépuisable

Dans les images comme dans l’imaginaire, le mont Fuji est partout au Japon. Il apparaît dans d’innombrables œuvres, peintures, dessins, gravures… mais ce sont surtout les Trente-six vues du mont Fuji qui ont marqué les esprits. Hokusai, maître de l’estampe, les réalise dans les années 1830, et plutôt que de montrer le volcan une seule fois, il choisit de le suivre. Sous la neige, dans la brume, au lever du soleil, en arrière-plan d’une scène de pêche ou de voyage… il revient encore et encore, parfois comme sujet principal, parfois en retrait, au fil des saisons et des paysages. 

C’est là que quelque chose se joue, de très japonais finalement : le rapport aux saisons. Au printemps, vous êtes dans le hanami, ces moments passés à regarder les cerisiers en fleurs. À l’automne, c’est le momijigari, quand vous partez observer les érables rouges. Aujourd’hui encore, cet attachement à cet emblème national reste inchangé… il a simplement pris le virage technologique du 21e siècle. Grâce aux webcams du mont Fuji accessibles en direct, vous retrouvez cette même idée : observer le volcan et attendre qu’il se dévoile…

Le Japon, c’est une destination que nos conseillers OOVATU connaissent sur le bout des doigts… et reste pour beaucoup, un vrai coup de cœur. Entre mégalopoles futuristes, culture millénaire et paysages fabuleux, c'est l'une de nos destinations phares, tant il y a à découvrir. De la région du mont Fuji, classée au patrimoine mondial, aux plus beaux onsen, en passant par des itinéraires entre ville et nature, nos équipes vous accompagnent à chaque étape. Faites-leur confiance pour imaginer un voyage qui vous ressemble ! 

La sélection OOVATU pour découvrir le Mont Fuji

  • Japon, le grand tour 5 étoiles

    Carte circuit : Japon, le grand tour
    Japon, le grand tour Résumé de l’itinéraire
    Les plus belles étapes de votre itinéraire
    • Tokyo
    • Fujikawaguchiko
    • Matsumoto
    • Takayama
    • Kanazawa
    • Kyoto
    • Naoshima
    • Osaka

    Partez vivre la grande aventure au Japon en découvrant le pays du nord au sud, sans rien manquer des incontournables. Offrez-vous des escapades uniques dans des îles d'art, vibrez au rythme de villes singulières et imprégnez-vous de toutes les dualités nippones.

    Points forts
    • Un parcours infiniment riche
    • La découverte des Alpes japonaises
    • L'art moderne de Naoshima & Teshima
    • L'immanquable Mont Fuji
    19 jours / 18 nuits Visites privées & guide francophone
    Itinéraire à partir de 6550 € /pers vols A/R + transferts + visites, hébergements et repas selon programme
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Notre FAQ pour tout savoir sur le Mont Fuji

Fujiyama, Fujisan, Mont fujiyama, Mont Fuji Kitayama Fujinomiya... Comment doit-on l'appeler ?

C’est vrai qu’avec tous ces noms, on peut facilement s’y perdre. En réalité, au Japon, on parle de Fujisan. Le suffixe -san correspond ici à une lecture du caractère 山, qui signifie “montagne”, et c’est donc le nom que vous entendrez sur place. Le terme Fujiyama, lui, vient d’une erreur de lecture : le caractère japonais pour “montagne” peut se lire de deux façons, san ou yama. Dans le cas du mont Fuji, les Japonais disent Fujisan, mais en Occident, Fujiyama s’est longtemps imposé par confusion. Quant à mont Fujiyama, c’est un doublon, qui signifie littéralement “mont mont Fuji”.

Le mont Fuji est-il un volcan actif et de quand date la dernière éruption ?

Et oui, cela peut surprendre, mais le mont Fuji est bien un volcan actif, en sommeil depuis 1707, date de sa dernière éruption, et aujourd’hui sous surveillance constante.

Quelle est l’altitude du mont Fuji, la plus célèbre des montagnes japonaises ?

Il culmine à 3 776 mètres d’altitude, ce qui en fait le point culminant du Japon. Une fois au sommet du mont Fuji, vous vous trouvez littéralement sur le toit du pays, avec des températures moyennes plus basses à mesure que vous prenez de la hauteur. Une altitude qui reste accessible en randonnée, mais qui demande tout de même un minimum d’entraînement.

Peut-on faire l’ascension du mont Fuji, la plus haute montagne du Japon ?

Tout à fait. L’ascension du mont Fuji se fait via plusieurs sentiers, dont le sentier Yoshida, l'un des plus connus. La montée en tant que telle ne présente pas de difficulté technique majeure, mais l’altitude et le froid en font une expérience plus exigeante qu’elle n’en a l’air. Plus de 300 000 grimpeurs tentent l’ascension chaque année.

Peut-on voir le mont Fuji depuis Tokyo ?

Oui… mais pas tous les jours. Le mont Fuji se trouve à environ 100 kilomètres au sud-ouest de Tokyo, et il arrive qu’on le voie depuis certains gratte-ciels, comme la Tokyo Tower ou les observatoires de Shinjuku. En pratique, il faut un peu de chance : entre la brume, l’humidité et les variations de température, il se cache souvent derrière les nuages.

Quelle météo attendre au mont Fuji ?

C’est le point clé. La météo dans la région est très changeante, et même par grand soleil, le sommet peut disparaître en quelques minutes. Le matin, le ciel est généralement plus dégagé, et c’est là que vous avez le plus de chances de voir le volcan. Au fil de la journée, le sol se réchauffe, l’air devient plus humide, et les nuages remontent depuis la plaine pour venir s’accrocher au sommet. C’est un phénomène fréquent, surtout entre le printemps et l’automne. En hiver, la visibilité est souvent meilleure, mais les températures moyennes sont nettement plus basses.

Où prendre les plus belles photos du mont Fuji ?

Les plus belles photos du mont Fuji se prennent au nord, autour des célèbres lacs, notamment du côté de Kawaguchiko et de Fujiyoshida. C’est là que vous avez le plus de chances de tomber sur cette image que vous avez sûrement en tête. La pagode Chureito reste aussi l’un des spots les plus connus, surtout au printemps avec les cerisiers ou en automne avec les érables. Du côté de Hakone, les vues sont plus lointaines, mais tout aussi magnifiques.

Quand partir au Japon pour voir le mont Fuji avec les cerisiers en fleurs ?

La fenêtre est assez serrée : entre fin mars et début avril. C’est une période très brève, oui, et assez imprévisible aussi, car la floraison varie chaque année. Mais quand les conditions sont réunies, le contraste entre les sakura en fleurs et le volcan encore enneigé est tout simplement incroyable.

Où se trouve la pagode Chureito, la plus célèbre face au mont Fuji ?

C’est à Fujiyoshida au nord, dans le parc d’Arakurayama Sengen, que vous pourrez apercevoir la célèbre pagode rouge à 5 étages, construite dans les années 1960, à flanc de colline. Pour y accéder, il faut monter plusieurs centaines de marches… mais l’effort est vite oublié une fois en haut.

Où observer le mont Fuji en direct grâce aux webcams ?

Plusieurs webcams du mont Fuji permettent d’observer le volcan en temps réel, accessibles directement sur internet ou via certaines applications météo japonaises. Elles sont souvent installées autour de Kawaguchiko ou de Fujiyoshida. C’est un bon réflexe à avoir puisque vous pouvez vérifier si le fujisan est dégagé ou s'il a déjà la tête dans les nuages.