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Où voir les Big Five en Afrique ? Les meilleures destinations "safari"

Derrière les Big Five, il y a cinq animaux emblématiques, mais surtout une promesse : celle du grand safari africain. Le mot safari signifie d’ailleurs « voyage » en swahili, et c’est exactement de cela qu’il s’agit. Au-delà de l’image d’Épinal, tout se joue dans la manière dont on se déplace, dont on prend le temps et dont on explore le territoire. Et puis, d’autres critères entrent en jeu : le pays, bien sûr, la saison, les politiques de protection, ou encore les expériences proposées par les lodges. Des plaines tanzaniennes aux réserves sud-africaines, de l’Okavango aux horizons arides de Namibie, on vous aide à choisir la destination qui vous correspond le mieux.

Les Big Five : 5 animaux au cœur du safari africain

Parler de safari en Afrique, c’est forcément parler des "Big Five". Lion, éléphant, buffle africain, léopard et rhinocéros forment ce quintette devenu emblématique, au point d’avoir figuré sur les billets de banque sud-africains. L’expression apparaît à la fin du XIXe siècle, à l’époque des grandes expéditions, pour désigner les cinq animaux considérés comme les plus difficiles à chasser à pied. Le contexte a changé, fort heureusement, mais le nom est resté et sert aujourd’hui de repère pour comparer les grandes destinations safari du continent. Il apporte aussi tout un imaginaire partagé, des dessins animés que l’on regardait petit aux documentaires du dimanche soir, des références avec lesquelles l'on a grandi, et que vos enfants découvrent peut-être aussi à leur tour ! 

En pratique, observer les Big Five ne tient jamais uniquement d'un coup de chance ; tout dépend du pays où vous voyagez, de la saison et des politiques de protection mises en place. Les éléphants sont encore présents en nombre dans certaines régions, quand le léopard reste discret et que le rhinocéros, toujours classé parmi les espèces les plus menacées d’Afrique, doit aujourd'hui sa survie aux zones très strictement protégées. C’est pour cela que tous les safaris ne se valent pas et que, selon le pays, le parc ou la réserve, l’expérience change du tout au tout. Suivez le guide pour y voir plus clair et être sûr de choisir la destination qui vous correspond.

Ce qui change vraiment l’expérience d’un safari Big Five

Les différents types de safaris : en 4x4, à pied ou en bateau

Pour observer les Big Five, le safari en 4x4 reste la base dans la grande majorité des cas. C’est lui qui permet de parcourir de longues distances, de rejoindre les points d’eau et de sortir aux heures "de pointe" pourrait-on dire, quand les félins sont les plus actifs, tôt le matin ou en fin de journée. Notez que les règles sont strictes, pour des raisons évidentes de sécurité et de protection des milieux ; dans des parcs comme Etosha, il est interdit de sortir du véhicule, si ce n'est dans les points de pique-nique et zones protégées par des clôtures.

À l’inverse, les safaris à pied ne sont pas pensés pour multiplier les rencontres animalières (voir un léopard à pied reste rare, et mieux vaut qu’il soit à bonne distance…). L’intérêt est ailleurs, dans le fait de marcher avec un guide, de suivre des traces, et d’apprendre comment les animaux utilisent le territoire ; on y parle des familles animales, de leur caractères, et de la manière dont les ethnies locales vivent à leurs côtés depuis des millénaires.

Le safari en bateau, enfin, permet d’approcher une faune différente, les hippopotames, les crocodiles, les oiseaux et parfois des éléphants sur les rives. Ce n’est pas là que l’on coche tous les Big Five, bien sûr, mais c’est souvent un très beau complément dans un itinéraire, notamment dans le delta de l’Okavango ou autour de la rivière Chobe. Exceptionnels !

Parcs nationaux ou réserves privées : quelles différences ?

À vrai dire, la question se pose surtout en Afrique du Sud, où le safari se fait souvent en self-drive. Si vous partez dans un parc national, vous circulerez sur des pistes bien indiquées, généralement en bon état (vitesse quand même limitée pour éviter les crevaisons malencontreuses), avec les mêmes règles pour tout le monde. Les espaces sont grands, parfois très grands, la faune bien présente, mais chacun l'observe par lui-même. Cela demande du temps, de l’attention et une part d’aléatoire, forcément ; vous dépendez de votre intuition et du bouche-à-oreille, grâce aux informations échangées entre voyageurs que vous croisez en voiture ou aux points d’arrêt.

Dans une réserve privée, l’approche est beaucoup plus encadrée puisque vous êtes avec un guide, souvent lui-même accompagné d’un tracker. La circulation se fait parfois en hors piste, ce qui permet de suivre une trace, de rester plus longtemps sur une observation ou d’en chercher une autre... Les chances d’observation sont optimisées. Vous repartirez également avec beaucoup plus d’explications sur ce que vous avez vu. Lorsqu'il s’agit de votre premier safari Big Five, nous avons tendance à recommander les deux, une combinaison entre parc national et réserve privée pour multiplier les sensations, les expériences. 

Voir les Big Five dans les plus beaux paysages d'Afrique

Partir en Afrique voir les Big Five, c’est aussi choisir les paysages dans lesquels vous allez les rencontrer. On ne vit pas le même safari face aux plaines du Serengeti, sur l’immense pan d’Etosha en Namibie ou sur les canaux de l’Okavango. En Tanzanie, autour du Serengeti notamment, les anciens plateaux volcaniques permettent de voir loin ; au petit matin, on sort d'ailleurs souvent les jumelles avant de démarrer pour décider où aller, même si le pays offre aussi des zones très différentes comme le Ngorongoro, Tarangire ou Manyara. En Afrique du Sud aussi, les ambiances varient fortement, mais autour du parc national de Kruger, le bush plus dense et le relief plus marqué coupent davantage les perspectives, ce qui permet aussi des observations plus rapprochées.

La Namibie joue quant à elle dans sa propre catégorie, avec un paysage vraiment différent, plus sec, où la faune se concentre autour de quelques points d’eau, notamment à Etosha ou dans le Damaraland. Et au Botswana, c'est le niveau de l’eau qui rebat les cartes à chaque saison dans le delta de l’Okavango ; selon la période, certaines zones se parcourent en 4x4, d’autres en bateau, et les animaux s’adaptent en permanence. C’est à ce jeu d’ambiances que nous prêtons une attention particulière lorsque nous vous aidons à choisir votre destination.

Les meilleures destinations pour voir les Big Five en Afrique

La Tanzanie, pour voir les Big Five dans les parcs les plus mythiques

En Tanzanie, vous partez clairement jouer dans la cour des grands. Le Serengeti et le cratère du Ngorongoro font partie de ces noms que l’on a déjà entendus mille fois, et pour cause : ils comptent parmi les terrains de safari les plus spectaculaires d’Afrique.

Le Serengeti tout d'abord : il s’étend sur plus de 14 700 km² de savanes, d'immenses plaines et de ce qu'on appelle les kopjes (ces collines de rochers que l'on reconnait forcément si l'on a grandi avec Le Roi Lion) où les félins aiment prendre de la hauteur pour surveiller ce qu'il se passe. Les Big Five y sont bien présents, mais à cette échelle, le safari se vit dans la durée ; on passe du temps sur les pistes, avec de vrais moments forts et des instants plus calmes de pleine contemplation.

On pourrait presque dire que le Ngorongoro fonctionne à l’inverse, puisqu’il s’agit d’un cratère fermé d’environ 20 km de diamètre, qui vit presque en vase clos. La faune s’y concentre donc sur un espace relativement restreint, avec plus de 25 000 grands mammifères… soit près de 80 animaux par km² ! C'est l’un des rares endroits d’Afrique où voir les Big Five sur une seule journée reste en théorie possible. 

L'Afrique du Sud, idéale pour un premier safari

Pour un premier safari Big Five, l’Afrique du Sud arrive en tête de liste. Le pays coche beaucoup de cases, avec un très bon niveau d’infrastructures et de vraies chances de voir les célèbres 5 en quelques jours, sans avoir l’impression de leur courir après. Dans le parc Kruger et le Greater Kruger, vous roulez sur des routes et des pistes en self-drive ou avec un ranger, dans un territoire immense où lions, éléphants, buffles, léopards et rhinocéros sont présents toute l’année, notamment autour de Skukuza ou Satara.

Tout autour, des réserves privées comme Sabi Sand proposent des safaris en 4x4 ouvert avec guide et tracker, ce qui change complètement la donne, en particulier pour les félins. Vous passez alors moins de temps à "tenter votre chance" et davantage à suivre une piste, comprendre un comportement ou rester plus longtemps à un endroit où certains animaux ont leurs habitudes. L’intérêt est justement là, dans cette complémentarité d’expériences entre parc national et réserve privée ; vous profitez à la fois de la liberté et de l’immensité, mais aussi d’une expertise plus fine du terrain.

Le Botswana, pour un safari exclusif & sauvage

Au Botswana, vous entrez dans un pays qui a misé sur un duo gagnant : beaucoup d’espace et peu de lodges. La recette parfaite pour une expérience exclusive. Dans le delta de l’Okavango et la réserve de Moremi, les Big Five se faufilent dans un dédale de canaux et de plaines, accessibles surtout en petit avion et en 4x4. Les concessions sont immenses, le nombre de véhicules limité ; en pratique, cela signifie surtout que vous pouvez observer des animaux sans avoir d'autres voitures autour de vous, et vivre des safaris vraiment intimistes. Les journées s’organisent entre sorties en 4x4, balades en mokoro, ces pirogues traditionnelles, avec un paysage qui change selon les niveaux d’eau.

Plus au nord, le parc de Chobe sert d’excellent contrepoint, avec ses immenses troupeaux d’éléphants (on estime entre 130 000 et 150 000 individus dans le pays), et de beaux safaris en bateau, où l’on observe aussi bien les hippopotames que les prédateurs venus s’abreuver. Côté budget, le Botswana se situe plutôt dans le haut du panier, mais ce positionnement se justifie pleinement par l’exclusivité des sites et la qualité des expériences proposées. Si vous recherchez un safari très nature et une sensation de bout du monde, le Botswana mérite toute votre attention.

La Namibie, pour voir les Big Five dans des paysages hors normes

La vraie question n’est pas tant de savoir où aller, mais plutôt combien de temps passer à Etosha. Le parc est tout simplement immense, plus de 22 000 km², traversé d’ouest en est par une seule grande route et accessible par 3 portes principales : Galton Gate à l’ouest, Anderson Gate au sud, et Namutoni Gate à l’est. C’est la destination parfaite si vous aimez conduire : vous êtes en self-drive, sur de belles pistes, et vous guettez la faune autour de points d’eau clairement indiqués sur les cartes.

À l’ouest, les éléphants sont les plus faciles à observer ; plus on progresse vers le centre et l’est, plus les félins entrent en scène. Le buffle est absent à Etosha, le manque d’eau y étant pour beaucoup, mais lions, éléphants et, pour les plus patients, quelques rhinocéros et léopards se partagent le territoire, au milieu de springboks, gnous, vautours et zèbres par milliers... En contrepartie, il faut accepter de rouler, parfois longtemps, et de bien gérer les horaires du parc si votre hôtel se situe à l’extérieur. Si vous préférez être accompagnés, tous les camps et lodges proposent des safaris guidés en 4x4 avec ranger, une très belle option pour profiter des meilleurs points d’eau.

Un dernier mot sur le rhinocéros. Classé en danger critique d’extinction, le rhinocéros noir peut encore s’observer en Namibie, dans certaines concessions engagées dans la conservation, où vous partez à pied sur ses traces aux côtés de pisteurs. Nos conseillers sauront vous orienter vers les zones les plus pertinentes en fonction de votre itinéraire, afin de vous faire vivre un safari de rêve. 

Big Five : le match des destinations pour votre safari

Safari en famille : Afrique du Sud VS Tanzanie

Lorsqu'il s’agit de partir en safari avec des enfants, ce sont l’Afrique du Sud et la Tanzanie que nous regardons en priorité. Toutes deux destinatons fonctionnent bien, pour des raisons assez différentes.

En Afrique du Sud, vous pouvez facilement combiner un peu de self-drive dans le parc Kruger avec quelques nuits en réserve privée autour du parc. Concrètement, cela veut dire 2 safaris par jour au départ du lodge, sans longues heures de route à gérer, et souvent des programmes "mini-rangers" pensés pour les plus jeunes. Notez cependant que plusieurs adresses appliquent des restrictions d’âge, notamment pour les sorties en 4x4, voire parfois pour l’accueil en lodge. En pratique, nous recommandons le safari à partir de 6-7 ans minimum, plutôt 7-8 ans pour que chacun en profite au maximum. 

En Tanzanie, l’expérience est plus "en continu". Une fois le safari commencé, vous pouvez passer plusieurs jours dans les parcs, avec un véhicule privatif et le même chauffeur-guide du début à la fin. Pour une famille, cela change la donne  puisqu'une vraie relation de confiance s’installe, le guide apprend vite à connaître le rythme de chacun, et ajuste les journées en conséquence. L’hébergement se fait souvent en petits lodges à taille humaine, avec ce côté "expédition" qui plaît particulièrement aux enfants. 

Safari haut de gamme : Botswana VS Namibie

Dans cette catégorie, le Botswana et la Namibie ne proposent pas la même chose, mais se défendent parfaitement.

Commençons par le Botswana, où le safari reste le cœur absolu du voyage. Les étapes se font en avion-taxi, parfois en hélicoptère, vous dormez dans des camps magnifiques et exclusifs, et chaque journée est pensée autour de l’observation. On passe d’un écosystème à l’autre sans journée "conduite" ; le vrai luxe, ici, c’est la continuité de l’expérience. Les budgets sont élevés et l’éventail de prix plus resserré, mais la promesse est tenue de bout en bout, avec des expériences vraiment exceptionnelles.

En Namibie, le haut de gamme s’exprime autrement. Les lodges sont superbes, les points de vue tout autant, mais le voyage garde une vraie dimension itinérante. On alterne sorties guidées, parfois à pied, parfois en 4x4, parcs et concessions, mais aussi des régions uniques au monde comme la Skeleton Coast ou le désert du Namib. Le haut de gamme est bien là, sans jamais gommer la sensation de liberté, ni le plaisir de découvrir des paysages très différents les uns des autres. En résumé, si vous cherchez un safari plus encadré, intime et entièrement centré sur les animaux, privilégiez le Botswana ; si vous préférez l’aventure, la Namibie est une excellente candidate.

Nos conseils pratiques

Quand partir pour voir les Big Five ?

Il n’existe pas de fenêtre magique valable partout, mais notre palette de destinations vous permet de partir toute l’année.

Quelques repères peuvent vous aider à y voir plus clair. Pour l’Afrique de l’Est, et notamment la Tanzanie, nous privilégions généralement janvier à mars, puis juin à octobre. En début d’année, la végétation reste encore basse, ce qui rend la faune bien visible, surtout dans le Serengeti et le Ngorongoro. De juin à octobre, c’est la grande saison sèche, avec une herbe plus rase et des points d’eau bien marqués : des conditions idéales pour un safari.

En Afrique australe (Afrique du Sud, Namibie et Botswana), la période que nous recommandons s’étend plutôt de mai à octobre. C’est là aussi la saison sèche, et les animaux se regroupent autour des rivières et des points d’eau, en particulier en fin de saison. Les observations sont alors plus faciles, à Etosha, dans le delta de l’Okavango ou au Kruger. En dehors de ces fenêtres, les safaris restent bien sûr possibles, mais avec une végétation plus dense, des pluies ponctuelles et une faune un peu plus dispersée. 

Combien de temps et quel budget prévoir ?

Pour vous donner toutes les chances d'observer les Big Five, il faut prévoir quelques nuits sur place. En Afrique du Sud, un séjour de 3 à 5 jours en réserve privée est idéal, surtout si vous ajoutez Cape Town ou la route des vins à côté. En Tanzanie, nous recommandons plutôt 5 nuits minimum de safari : en dessous, on reste sur quelque chose d'express, surtout si vous voulez voir au moins deux parcs (Serengeti + Ngorongoro, par exemple). Au Botswana, il est difficile de descendre sous 7 à 8 jours si vous souhaitez passer par le delta, Moremi et éventuellement Chobe. En Namibie, Etosha s’intègre souvent dans une boucle ; on vise en général 3 nuits dans le parc, sur un voyage total de 10 à 14 jours.

Côté budget, l’ordre d’idée varie d’un projet à l’autre : à niveau de confort comparable, l’Afrique du Sud reste en général la plus abordable, la Tanzanie et la Namibie arrivent juste derrière ; le Botswana propose des tarifs en phase avec son positionnement plus exclusif. Notre rôle chez OOVATU, est de trouver le bon équilibre entre la durée, les hôtels et la destination, pour un safari à la hauteur de vos attentes. 

Les conseillers OOVATU spécialistes de l'Afrique seront ravis de vous accompagner dans la création de votre voyage safari sur le continent. Ils sauront vous guider dans le choix de votre destination et trouver le rythme et les expériences les plus adaptés à vos besoins. Contactez-nous au + 33 (0)1 83 777 007 ou faites votre demande de devis en ligne directement sur www.oovatu.com. Votre escapade auprès des Big Five est à portée de main !